En Cas de Décès

 

Veuillez vous adresser au secrétariat 

 

02 512.43 34

 

qui vous donnera tous les renseignements utiles

En cas de non réponse, téléphonez au

0477 72 08 89 Société Israélite d'Assistance-Inhumations

Rue Joseph Dupont 2

1000 Bruxelles

 

La période de deuil

 

Entre le décès et l'inhumation, les personnes qui pleurent un être cher sont dispensées de tout devoir religieux et ne prennent pas part aux offices.

 

Leur unique devoir consiste à faire toutes les démarches nécessaires en vue des derniers honneurs religieux à rendre au défunt et de son inhumation.

 

Après l'inhumation seulement commence pour les membres de la famille une période de deuil variable selon le degré de parenté de chacun.

Le deuil religieux n'est observé que pour les sept proches parents suivants: le père, la mère, le conjoint, le frère, la sœur, le fils et la fille (si ces derniers ont été âgés de plus de trente jours).

 

Pour les grands-parents, beaux-parents, neveux, oncles, etc., même s'il n'y a pas une période de deuil prescrite, on s'abstient cependant d'assister à des réjouissances ou à des spectacles jusqu'au Chabbat qui suit l'inhumation.

La tradition demande que pour les sept parents mentionnés ci-dessus, une déchirure soit faite aux vêtements que l'on porte sur soi, du côté gauche pour père et mère, du côté droit pour les autres proches.

 

Pour le père ou la mère

 

La période de deuil se décompose de la manière suivante:

 

Les sept jours (commençant le jour même de I ‘inhumation et s'arrêtant dès le matin du septième jour) pendant lesquels:

 

on fait l'office dans la maison de deuil,

on s'abstient de vaquer à ses occupations habituelles et de quitter la maison de deuil,

on se rend cependant à la synagogue le vendredi soir et le jour du chabbat;

on ne revêt pas de chaussures et l'on s'assoit sur des sièges bas.

 

Les trente jours (8 partir du jour de l'inhumation) pendant lesquels:

on s'abstient d'assister à des festivités ou spectacles;

on laisse pousser la barbe et les cheveux.

 

L'année (toujours à partir du jour de l'inhumation) pendant laquelle

 

on s'abstient dans la mesure du possible de toute festivité au cours de laquelle on joue de la musique

on laisse brûler une lumière dans la maison de deuil ou à la Synagogue

on ne s'assoit pas à sa place habituelle à la Synagogue.

Le kaddich n'est récité journellement que pendant onze mois à partir du jour de l'inhumation.

Pour les autres parents

 

Seules les deux premières périodes de deuil (sept et trente jours) sont observées.

Les règles de la troisième période sont appliquées à la deuxième.

 

N.B. Si une fête tombe pendant la première ou la deuxième période de deuil, celle-ci se trouve abrégée. II est bon de se renseigner à ce sujet auprès du Rabbin ou de toute personne compétente en la matière.

Une bonne réputation que nous laissons après notre départ de cette Terre est plus durable, disent nos Ecritures, que le parfum le plus tenace.